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CULTURE : Youssou Ndour lance une imprimerie à 15 milliards de francs CFA au Sénégal

Youssou Ndour, le Président du conseil d’administration du Groupe futurs médias (Gfm) et ses collaborateurs directs, en visite dans les locaux de l’imprimerie Impact. Un nouveau-né du groupe qui a couté 15 milliards de francs Cfa.

Auteur-compositeur, interprète, musicien, patron de presse du Groupe Futur Media et même homme politique, Youssou Ndour vient de créer en cette fin du mois d’avril 2021 plus de 2000 emplois au Sénégal avec le lancement de sa nouvelle entreprise d’imprimerie ‘’IMPACK’’ d’une valeur de 15 milliards de francs CFA à Diamniadio, ville située à une trentaine de kilomètres du centre-ville de Dakar.

En plus d’être un très grand artiste dont les compétences artistiques sont reconnues par le monde entier, Youssou Ndour depuis de nombreuses années maintenant ne cesse d’impacter positivement le monde de l’emploi sénégalais avec ses différentes initiatives professionnelles. Hormis le domaine culturel et médiatique, le Roi incontesté du mbalakh (danse populaire sénégalaise) vient de faire son entrée dans le monde industriel grâce à la création de son usine d’imprimerie. C’est plus de 2000 emplois qui viennent d’être crées. Cette initiative en faveur de l’industrie sénégalaise représente un apport considérable dans la lutte contre le chômage. 

Et si les artistes maliens se prêtaient au jeu ? Poser des actes assez remarquables en rapport avec la lutte contre le chômage. 

À travers ces écrits, certains artistes maliens seront interpellés. L’objectif est de les motiver, d’attirer leur attention sur ces genres d’initiatives, afin qu’ils puissent utiliser leur aura et leur notoriété en vue de soulever des financements auprès des institutions financières. Pour rappel, les 15 milliards investis pour la création de la nouvelle entreprise de Youssou Ndour, 3 milliards viennent directement de sa poche et les 12 milliards restants proviennent du financement de l’Exim bank qui est une banque d’import-export des États-Unis. Il s’agit d’emmener les artistes maliens comme Salif Keïta et Oumou Sangaré à aller au-delà de la production artistique, oser s’investir plus au plan entrepreneurial. Ce qui permettra de contribuer considérablement à la lutte contre le chômage dans le pays, mais aussi de servir de leitmotivs pour une jeunesse désœuvrée et presque sans boussole.  

Cela sera l’occasion également pour ces artistes de ramener l’ascenseur à la population qui les considère comme prescripteurs et sources de motivation. 

Il n’est pas dit que les artistes maliens n’entreprennent pas, mais il en faut plus à l’image de Youssou Ndour au Sénégal, car les artistes de son calibre nous en avons et même plus. Certains d’entre eux comme Salif Keïta sont des monuments vivants voire des mines d’or qui inexploitées ne servent pas à grande chose. C’est la raison pour laquelle cette interpellation est faite. 

Pour terminer il est bon de préciser que créer de l’emploi, c’est donner de l’espoir à une personne, une famille, une communauté, une ville et même un pays.   

À cet exercice, nous attendons nos chantres de la musique africaine et mondiale. 

Mohamed FOFANA/Malionline 

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