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dimanche 25 octobre 2020
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Politique

Mali : la CMAS, aujourd’hui dans une dynamique de soutien aux autorités de la transition

Point de presse de la CMAS, Samedi 17 Octobre 2020.

Ce samedi 17 octobre 2020, la CMAS était en conférence de presse. On notait la présence des médias aussi bien nationaux qu’internationaux. Toute chose pour montrer leur soutien aux nouvelles autorités de la transition et aussi réaffirmer leur soutien au ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Mohamed Salia TOURE. Etaient présentes toutes les bases de la CMAS de toutes les communes de la capitale. Cette conférence était animée par le coordinateur général Issa Kaou DJIM.  

La Coordination des mouvements et associations de soutien à l’Imam Mahamoud Dicko estime qu’il est du devoir du peuple malien de soutenir ce gouvernement, ce, pour non seulement la réussite de la transition, mais aussi pour une sortie durable de crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années. Aux dires du coordinateur général du mouvement, la CMAS a organisé cette conférence afin de réaffirmer son soutien à l’Imam Dicko grand parrain du mouvement car il s’est battu pour le Mali et il continue à se battre. 

Le mouvement politico-religieux entend également mettre en place un plan de structuration dans le but de faire valoir tout leur engagement, toute leur disponibilité aux plus hautes autorités du pays pour la réussite de la transition. 

À en croire le conférencier du jour, une feuille de route devant donner davantage de détails et baliser les grands axes pour la réussite de la transition à travers la charte sera bientôt disponible. 

Par ailleurs, la CMAS, à travers son coordinateur souhaite également prendre part au conseil national de la transition, toute chose leur volonté d’apporter leur pierre à l’édifice nationale.

Cette conférence, faut-il le signaler, était aussi le lieu, à en croire Issa Kaou DJIM, pour réaffirmer le leadership de la CMAS au sein du mouvement pourfendeur du défunt régime M5-RFP afin d’éviter toute polémique inutile. Aujourd’hui, pour Issa Kaou DJIM, la CMAS reprend ses activités et toute son autonomie politique, et ce, sans ambiguïté aucune. La CMAS s’inscrit donc, à cet effet, dans la dynamique de la défense des intérêts des institutions de la République à travers l’organe transitoire qui a comme finalité d’arriver à des élections crédibles et transparentes pour qu’on ait un président démocratiquement élu et républicain, surtout une assemblée nationale légitime. Et pour ce faire, cela doit passer par des reformes. 

« Vous saviez que la charte est très ambitieuse, mais il faut vraiment être réaliste, voir ce qu’on peut faire dans la mesure du possible avec un chronogramme qui sera traduit aussi à travers cette feuille de route par le chef du gouvernement très prochainement dans le conseil des ministres. Nous comptons également prendre notre bâton de pèlerin sur l’ensemble du territoire, initier des rencontres citoyennes et d’aller à la rencontre des maliens de l’extérieur partout dans le monde afin d’informer, sensibiliser et échanger avec les maliens sur les enjeux de la transition. » a fait entendre Issa Kaou Djim le coordinateur

Pour le coordinateur, Issa Kaou Djim, la CMAS est une force politique incontestée, « il ne faudrait pas oublier, nous réaffirmons notre soutien à la transition et surtout au ministre Mohamed Salia Touré qui aujourd’hui est un espoir pour la jeunesse malienne. Il a été le patron de la jeunesse du Mali, aussi patron de la jeunesse de la CMAS et aujourd’hui il incarne le leadership jeune dans le gouvernement de transition. Donc nous devons aider SALIA à aider la jeunesse malienne. La CMAS attend des nouvelles autorités du Mali, la réussite de cette transition. A la sortie de la feuille de route, nous allons mener des campagnes de sensibilisation pour la compréhension de tous. » Poursuit Kaou Djim.  

En outre, s’agissant du divorce entre le M5-RFP et la CMAS, le coordinateur n’a pas voulu faire trop de commentaires, mais pour sa part, ce mouvement est pour tous les maliens, donc il n’y a pas eu de mariage, alors il ne peut y avoir de divorce. 

Hervé N’depo/Mali-Online   

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