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Mme Diéminatou Sangaré, ministre de la Santé et du Developpement social: « Notre objectif est de recevoir 3 millions de doses de vaccin d’ici la fin de l’année »

Le ministre de la Santé et du Developpment social, Mme Diéminatou Sangaré a receptionné le lundi 4 octobre 2021 à l’Aeroport de Bamako-Senou 835 200 doses du vaccin SINOVAC.

Le ministre de la Santé et du Developpment social, Mme Diéminatou Sangaré a receptionné le lundi 4 octobre 2021 à l’Aeroport de Bamako-Senou 835 200 doses du vaccin SINOVAC. C’était en présence du chargé d’Affaires de l’Ambassade de la Chine au Mali, Wan Lei et du représentant de l’Organisation mondiale de la santé(OMS) au Mali, Jean Pierre Baptiste.

La réception de ces 835 200 doses de ce vaccin mis au point par le groupe pharmaceutique national SINOVAC (Chine) est le fruit d’une franche collaboration entre la Chine avec la facilité de l’initiative COVAX. C’est la quatrième et la plus grosse donation de doses de vaccins recues par le Mali depuis le début de la COVID-19. Ces 835 200 doses seront réparties sur toute l’étendue du territoire et seront administrées aux personnes de 18 ans et plus et n’ayant pas du tout été vaccinées. Autrement dit, les personnes ayant déjà reçues le vaccin Astrazeneca ou le vaccin Johnson and Johnson ne seront pas concernées par cette vaccination avec SINOVAC. Le SINOVAC comme les vaccins Astrazeneca et Johnson and Johnson se conserve entre +2°et +8°C qui constituent les normes de conservation prévues à cet effet. Le vaccin SINOVAC a une durée de validité d’un an. Il s’administre à deux doses de 0,5 ml administrées par voie intramusculaire et l’intervalle entre les deux doses est de 2 à 4 semaines.
Selon le chargé d’Affaires de l’Ambassade de la Chine au Mali, Wan Lei, le vaccin doit être un bien public mondial afin de garantir l’accessibilité et l’abordabilité du vaccin ainsi que sa distribution plus juste et équitable pour les pays en développement. « La Chine va continuer à concrétiser sa promesse en donnant plusieurs autres lots de vaccins dans les mois à venir par les voies bilatérale et multilatérale en faveur du Mali. Le vaccin SINOAVC est l’un des premiers vaccins validés par l’OMS pour l’utilisation d’urgence. Son efficacité a été prouvée par de nombreux pays et de divers laboratoires du monde entier même face aux divers variants », affirme-t-il.
Il est indispensable d’accélérer la vaccination parce que, explique le représentant de l’OMS au Mali, Jean Pierre Baptiste, l’épidémie est là. « Nous devons faire très attention par rapport à cette épidémie en observant les mesures et en vaccinant les populations maliennes. L’objectif du ministère de la Santé et du Développement social est d’avoir des vaccins un peu partout », precise-t-il.
Le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré a, au nom du président de la Transition et du Premier ministre, remercié l’ensemble des partenaires qui soutiennent le Mali dans la lutte contre la Covid-19. « Aujourd’hui nous recevons 835 200 doses. Notre objectif est de recevoir 3 millions de doses d’ici la fin de l’année. Ces vaccins seront répartis sur toute l’étendue du territoire pour protéger nos compatriotes. Nous invitons les populations à se faire vacciner, car à ce jour, le reste le moyen le plus sûr de lutte contre cette pandémie ».

Elle a ajouté que dans les jours à venir un important lot de doses de vaccins Johnson and Johnson, d’Astrazeneca, de SINOVAC et du SINOPHARM est attendu dans notre pays.

Issa Diallo
[08:31, 10/5/2021] Diamoutene Journaliste: Dissention au sein de la section ADEMA de la Commune VI de Bamako : Assarid Ag Imbarcaouane pointé du doigt

Malgré la décision de la méditation d’organiser la conférence de section au 9 octobre prochain pour désigner le nouveau secrétaire général de la Section ADEMA-PASJ de la Commune VI du District de Bamako, Mahamane Touré, secrétaire général sortant de ladite Section, a précipitamment tenu une conférence en catimini, le samedi dernier pour se faire reconduire.

Selon nos sources, il est soutenu dans cette démarche par le secrétaire général du Comité exécutif du parti ADEMA, Assarid Ag Imbarcaouane, vice-président du Conseil national de la Transition (CNT).
Depuis quelques mois, deux camps se disputent la tête de la Section ADEMA-PASJ de la Commune VI du District de Bamako. Le camp de N’tji Diawara et celui du secrétaire général sortant de la Section, Mahamane Touré. Une Commission de médiation, dirigée par Wally Diawara et Adama Tiémoko Diarra, a été mise en place pour trouver un terrain d’entente entre les deux parties.
C’est ainsi qu’une réunion s’est tenue, le vendredi 1er octobre 2021, au siège du parti en présence du président de l’ADEMA-PASJ, Tiémoko Sangaré, qui jouait le rôle de facilitateur et de 5 représentants de chaque camp. A l’issue de cette rencontre, il a été décidé d’organiser la conférence de Section le 9 octobre prochain.
« Mais à notre grande surprise, le Secrétaire général sortant a organisé une soi-disant conférence de Section, qui pour nous est nulle et non avenue. Nous sommes le camp majoritaire, sur les 11 Sous-sections de la Commune, nous avons 6 avec nous. Nous dénonçons l’ingérence du Secrétaire général du Comité exécutif du parti, Assarid Ag Imbarcaouane, qui est en train de semer la division dans la Section ADEMA de la Commune VI », s’offusque N’Tji Diawara.
Et de dénoncer : « Ce qui va se passer au prochain Congrès de l’ADEMA, c’est ce qui est en train de se passer actuellement en Commune VI. Notre ambition est de bâtir un parti fort. Notre slogan est que l’Adema ait un candidat à l’interne pour la prochaine élection présidentielle. Les premiers acteurs actifs des problèmes de la Commune VI sont Assarid Ag Imbarcaouane et Abdoul Karim Konaté dit Empé. Leurs agissements menacent l’existence de l’ADEMA en Commune VI. Nous voulons que cela soit su ».
Pour sa part Ousmane Bamba, membre de la section ADEMA de la Commune VI, a fait savoir que le camp de N’Tji Diawara a saisi le Bureau exécutif à travers une correspondance. « Le renouvellement de la Section de la Commune VI a été problématique avec la connexion extérieure d’un groupuscule de cadres au sein du comité exécutif », a-t-il déploré.

Issa Diallo

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